EurActiv - Letters to the Editor

Making the case for Esperanto

Sir,

Regarding ‘EU stresses benefits of languages for SMEs‘:

It is strange that the Babel-like EU, with its 23 official languages and over 40 regional tongues, announced the European Day of Languages with a speech delivered essentially in English.

Likewise, although the statement announcing the multilingual celebration was posted in all European Union languages, the calendar was only in English.

I really think we need to take a look at wider use of Esperanto as a second language for all citizens of Europe.

Bill Chapman

Private citizen

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Comments

  1. I’m fed up with all these languages and intellectuals pushing people only in one direction of studying languages for the sake of languages, I have the impression. Time spent on learning languages is time not spent on other things. And pushing mothers and fathers, or youngsters into studying ever more languages, I think that’s misleading. I think it is fairer to help them balance what they gain and lose from it.
    I hope that we push towards having at least 1 common language worldwide. Languages are also serving a darker purpose: it’s damn convenient for despots and manipulators when their “people” don’t understand another people, allowing the “others” to take the blame for everything that goes wrong.
    Regarding to Esperanto: I like it to be a logical language with no exceptions, but I’m dissapointed it’s only easy for Europeans. I’m dissapointed that the international academic community of linguists isn’t developing more leadership in developing a world language. I think it would be good to have some kind of international English to be established pushing for making English more logical.

  2. “I’m dissapointed it’s only easy for Europeans.”

    Esperanto is not “only easy for Europeans” it is easier for europeans. For the rest of the world Esperanto is still the easiest language.

  3. The comment of Sven Aerts shows very clearly why the language issue is so complicated. If everybody are going to speak English as a first and only language, there is no reason to change it; a baby will automatically learn any language in due course, warts and all. If everybody are going to live with English as a second language, sooner or later they are going to find out that those that speak English as a first language are having a first class citizenship, whereas everybody else are having second class! Perhaps you could define some international English, but once you are standardizing outside of the national frame, you might as well define a wholly new language, so that its prestige won’t depend on the international prestige of the original nation.

    The solution is, of course, to introduce Esperanto as a second language for everybody, rather than leaving people to find out individually that it exists and works already. Why don’t more linguists recommend it to the politicians more loudly than they do, then? That’s because linguistics has an even lower prestige than Esperanto. 99% of those who believe in a planned language as an international language choose Esperanto. There is no 99% consensus on anything in linguistics. In other words, we know that Esperanto is the international language, but we don’t know what language is. A rather awkward situation, if you ask me.

  4. Puisque le français est une langue de travail en principe sur pied d’égalité avec l’anglais, j’ai la chance de pouvoir utiliser ma langue maternelle. Je suis triste pour les autres citoyens européens non anglophones ni germanophones qui sont obligés d’emprunter une langue qu’ils ne connaissent que grâce à un effort unilatéral et coûteux réservés à une petite minorité. Ce n’est pas juste et l’hégémonie linguistique ne profite qu’à ceux qui l’imposent ou la tolèrent. L’introduction PROGRESSIVE de la langue internationale (aussi appelée esperanto) serait une solution équitable à long terme, un projet européen généreux quasi gratuit … c’est peut-être à cause de cette gratuité que ce projet n’est pas adopté car il ne profite à personne sauf à ceux qui actuellement restent sans paroles.

  5. Je suis d’accord avec Sven Aerts de ne pas imposer l’apprentissage de langues étrangères ; certaines personnes n’en ont pas besoin, d’autres n’ont pas le don des langues (mais des dons pour d’autres matières).

    Si l’on considère qu’il y a quand même un problème de communication à cause de la méconnaissance des langues, il est injuste, comme le dit Joseph van der Vleugel, d’imposer une “grande” langue, autrement dit une langue prédominante, dont d’ailleurs le choix n’est pas objectivement expliqué : pourquoi soutenir que l’anglais est facile, que tout le monde le comprend ? Que veut dire “langue universelle” ? pour quelles raisons ? Si on nous l’impose (et tous les moyens sont bons pour cela), bien sûr on n’y coupe pas de la considérer comme “universelle” puisque personne ne peut faire autrement que de l’entrendre, de la lire et de consacrer, de gré ou de force, un minimum d’effort pour la comprendre.

    L’idéal serait alors une langue neutre, qui n’appartient à parsonne, n’impose en ce sens la domination de personne, et appartient à tout le monde, car tout le monde fait le même effort vers l’autre.

    Mi konsentas kun S-roj Aerts kaj van der Vleugel ke oni ne devus imponi la lernadon de fremdajn lingvojn (cxar certaj homoj ne bezonas aliajn lingvon aù ne talentas por (certaj) lingvoj kaj ke malgxustas imponi etnajn lingvojn kiel la anglan aù la francan. Se komuniki estas problemo ajn, problemans elekti lingvon : kal ne neutran kiel Esperanton, kiu estas nenies unua, sed povus esti cxies dua ?

  6. Entièrement d’accord avec M. van der Vleugel quant au profit qu’en retirent ceux qui imposent une langue comme l’anglais -et tous les moyens psont bons pour l’imposer, dont des plus sournois puiqu’on crée des situations où on ne peut faire autrement que de l’entendre ou de le lire : ce 21 octobre 2010, j’ai revu à la télévision une poublicité pour des vêtements mettant en scène des enfants qui épellent en chanson la marque de ces vêtements. Que diront plus tard ces enfants ? Qu’ils apprécient une langue qu’ils n’auraont pas choisie, mais qu’on leur aura fait utiliser dans un rythme qu’ils auront eu dans la peau et pour lequel ils auraont reçu un viatique ? Où sera leur esprit critique ? Je ne vois là que du bourrage de crâne de la part de personnes qui n’entendent pas la voix de ceux qui critiquent l’anglais et n’admettent pas qu’on soulève les problèmes de la suprématie de l’anglais ; ‘Hey ! What did you expect ?’ comme le dit la finale d’une publicité de boisssons.

    Le pire est que les partisans du tout-à-l’anglais imputent à l’espéranto des velléités de supplanter les autres langues, portant contre celui-ci des accusations dont il faudrait charger les parrisans de ce tout-à-l’anglais, considéré comme “universal language” alors que l’espéranto est une ‘langue-pont”.

  7. Dans l’union européenne, le fait de favoriser une langue crée des situations de discrimination entre ceux qui maîtrisent cette langue maternelle et tous les autres qui doivent investirent en temps et en argent pour se former. Cette sélection entre natifs et apprenants se fait dans les services de recrutement des entreprises . Le coût de formation linguistique du salarier est un critère défavorable pour celui qui malheureusement ne parle pas cette langue comme “langue maternelle”. À compétence et expérience professionnelle semblable , un natif représente un avantage financier pour l’entreprise.

    Voici quelques extraits d’un forum d’agoravox

    agoravox.fr/auteur/kali-53742

    agoravox.fr/tribune-libre/article/presidence-suedoise-de-l-ue-100-en-64595?debut_forums=100#forum2308258

    “Pour les demandes d’anglophones natifs, la réponse sera très simple. Dans une entreprise s’il existe quelques places, genre une dizaine de places et que l’on reçoit 1000 candidatures qui ont toutes un CV en béton et que le niveau de langue est exigé, le fait de mentionner langue native va réduire de façon drastique la pile de dossier. Car faut être honnête sauf être un natif incompétent dans sa langue, une présélection va se faire sur les CV qui indiquerons de toute façon l’origine linguistique de la personne, et dans le pire des cas l’entretien va éliminer les non natifs. Donc autant dire dès le départ les choses, de cette façon chacun gagne du temps et on ne laisse pas de faux espoirs.”

    “Si je comprends bien un natif plus une langue vous n’auriez pas ce poste aujourd’hui.Il ne reste plus qu’à s’expatrier pour briller chez les autres.
    Je trouve profondément injuste qu’à compétences équivalentes le choix se porte sur le critère de la langue maternelle.Donc apprendre une autre langue n’est pas suffisant ?Il suffit qu’une langue prédomine pour les les natifs aient la préférence dans l’esprit des recruteurs.”

    Nous somment coloniser par cette langue imposée arbitrairement .

  8. Comme un Americain qui parle l’anglais depuis naissance, je suis pret d’accepter l’esperanto comme la langue commune pour tout le monde. Je ne veux pas avoir une langue preferentielle, puisque je la connais en avance! Et le francais m’est encore difficile. Donc, je prefere le tres simple langue esperanto.

    La inteligenta persono lernas la Interlingvon Esperanto rapide kaj facile. Esperanto estas la moderna, kultura, neutrala lingvo por ghenerala interkomunikado. La Interlingvo estas simpla, fleksebla, praktika solvo de la problemo de intenacia interkompreno.

  9. Just two samples of Babel-like EU copied from the Lisbon Treaty.
    Please find titles of Chapters 6 and 8 of Annex 1 of the Lisbon Treaty and compare them.

    1. Simply inauthentic texts
    a) English version of the Consolidated versions of the Treaty on European Union and the Treaty on the Functioning of the European Union from Official journal (Complete edition),page 333 Annex I,

    Chapter 6 Live trees and other plants; bulbs, roots and the like; cut flowers and ornamental foliage
    http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2010:083:FULL:EN:PDF

    b) French version of Versions consolidées du traité sur l’Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne . from Official journal (Edition copmlete), page 333 (ANNEXE I

    Chapitre 6 Plantes vivantes et produits de la floriculture
    http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2010:083:FULL:FR:PDF

    2. Disappeared the word „NUTS“ in “French” version.
    a) English. “Chapter 8 Edible fruit and nuts; peel of melons or citrus fruit”
    b) French. “Chapitre 8 Fruits comestibles; écorces d’agrumes et de melons”

    This is regarding text of the LISBON TREATY!

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